Lumières de l'ombre

Bienheureux les fêlés, ils laissent passer la lumière... Des photos au fil des jours pour essayer de dire.

13 février 2019

Des amours et des cages

 

Variations sur le physalis ou amour en cage ou lanterne japonaise, clic sur les photos pour les voir nettes... 

 

Amour en cage

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 Amour désséché dans sa cage

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Cage sans amour

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Cage ne tenant plus que par un fil... 

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Une autre cage dont l'amour s'est envolé, devenue toute grise de tristesse

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Cage dorée

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Amour en cage pastelle... C'est le même sujet que la première, mais éclairée autrement. Ici à l'ombre, l'autre au soleil. 

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Tentative d'évasion avec un voile de mariée... 

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Amour sans cage... Mais pas encore libéré ! :)

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Cette dernière photo a bien sûr été honteusement trafiquée, car comme vous pouvez le voir sur les autres images, le fruit du physalis est rond et non en forme de coeur... De plus j'ai dû enlever la cage à la main, cette version n'existe pas dans la nature.

Dans la nature c'est le fruit qui tombe en premier, et la cage qui reste vide. Pour que l'amour s'envole, pour que la graine se ressème... J'en avais déjà publié en 2010

 

Toutes les photos ont été prises la semaine dernière au Jardin de la Bonne Maison, qui décidément regorge de petites merveilles. ♥

 

 


04 février 2019

Un chocolat chaud pour Marine

 

Après la neige, il faut se réchauffer un peu... 

Ces photos ont été réalisées avec Marine dans le cadre d'un atelier Imag'In au café de la Soierie à la Croix Rousse. Merci à toute l'équipe pour cet excellent moment ! Et merci au café de nous avoir si gentiment accueillis avec tout notre bazar. 

Je présente les photos dans l'ordre où je les ai faites, toutes avec le même chocolat chaud au début, froid à la fin... 

 

A l'arrivée, à l'intérieur du café... 

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Photo volée en flagrant délit de gourmandise. Merci pour l'autorisation ! ;)

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Changement de tenue pour l'extérieur. 

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Marine a d'excellentes lectures.  

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C'est sans doute ce qui lui permet de garder le sourire malgré le froid et le chocolat qui n'a plus rien de chaud... Toujours dans le même café un autre endroit en terrasse qui permet de profiter des lumières de la ville. 

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Retour à l'intérieur et changement de look... 

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3 tenues, 3 femmes... 

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Mais toujours le même sourire... Et le même chocolat ! Merci Marine ! ♥

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Et encore une fois merci à l'équipe d'Imag'In, Marine, la maquilleuse Sandra Hernandez, et copains copines pour les conseils techniques... Mais promis la prochaine fois, on changera de boisson ! 

Toutes les photos ont été réalisées en lumière naturelle avec simplement en appoint la lampe pilote d'un flash. Mais sans le flash. 

 

25 janvier 2019

Le jardin sous la neige

 

Le jardin, c'est celui de la Bonne Maison. Quand j'ai annoncé à Odile Masquelier, qui m'appelle "L'amoureuse du sophora" que je venais pour le photographier sous la neige comme j'en rêvais depuis longtemps, elle m'a répondu "Vous avez raison, il est féérique"  ! Elle avait bien raison... 

Pour ceux qui ne connaissent pas encore "mon" arbre ni son jardin, je raconte mon coup de foudre ici... 

 

Quel autre mot que "féérique" ? D'un peu loin... (Mais clic pour photos nettes)

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Ou de plus près

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Ou vu d'un autre côté... Je suis toujours amoureuse !  :)

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Mais l'ensemble du jardin est totalement métamorphosé. Ici la brigade des lutins blancs  

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Et le chef des lutins, plus loin

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L'allée des roses... 

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D'autres rosiers

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Avec ceux là je me suis amusée. Les thuyas derrière ont été taillés depuis, mais ça donne quand même une idée... 

wb_Ete hiver Bonne Maison rosiers_20190123_1276

 

Les chats avec leur bonnet de neige m'ont fait sourire, sous les pieds de glycine. Au fond le sophora toujours... Les chats en été... 

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Et pour terminer la petite fée du jardin sous le sophora, qui toujours trempe son pied dans l'eau mais jamais ne se baigne. Je ne te le conseille pas encore aujourd'hui, petite fée... 

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Merci de tout coeur à Odile Masquelier de m'ouvrir son jardin par tous les temps... 

 

 

21 janvier 2019

Diptyque sans titre

 

Sans titre car c'est à chacun d'imaginer l'histoire qui pourrait s'associer avec ces deux photos... 

 

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Modèle Marine, lumière Michel, photos réalisée dans le cadre d'un atelier Imag'in. 

Merci à vous... ♥

 

 

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12 janvier 2019

Nos cicatrices

 

 Il arrive que sur les blogs certains textes nous parlent ou nous touchent d'une manière particulière, en résonance avec notre propre histoire à un moment précis. Ce fut le cas pour celui-ci, et depuis qu'il a été publié, en 2015, je l'ai gardé dans un coin de ma tête, avec dans l'idée de faire un jour une photo pour l'illustrer. J'ai pu la réaliser grâce à Valentine. Trois ans après, oui, je sais que je ne suis pas rapide, mais les cicatrices ne sont pas toujours sensibles au temps non plus... En hommage aux coeurs abîmés d'une manière ou d'une autre, et qui pourtant vibrent encore. 

 

wB_Cicatrices_20170218_3085b

 

 

Connais-tu l’histoire du piano de Hölderlin ?

Non ? Alors, écoute…

Après avoir reçu l’instrument en cadeau des mains de la princesse de Hambourg, le poète en coupa quelques cordes. Au hasard. Si bien que, lorsqu’il improvisait, Hölderlin ne savait jamais quelles notes allaient retentir et lesquelles allaient rester silencieuses.

Il y a dans le piano de nos vies, bien des cordes cassées ou rendues caduques par le temps. Certaines  sont cassées depuis longtemps, depuis toujours peut-être.

Il y a des blessures qui ne guérissent jamais. Une cicatrice reste cicatrice ad vitam aeternam. Même si la plaie vive s’est refermée, il arrive qu’elle soit ravivée par un incident parfois ridicule, sans commune mesure avec la vague de souffrance  qui vient soudain te pincer le cœur. On lit une phrase, on te dit un truc insignifiant, on te parle d’un ton un peu vif, tu apprends quelque chose que tu ne savais pas ou qui ne t’était pas destiné… et hop !  Tu te heurtes à  ta corde cassée.

Pourtant avec des cordes qui manquaient et sans savoir d’avance lesquelles, Hölderlin le poète enchantait la princesse de Hambourg avec ses improvisations au piano, assez pour que Nancy Huston en parle, dans son roman déroutant mais passionnant, "Instruments des ténèbres".

Parfois on ne sait pas ce qu’on va pouvoir jouer, si on ne va pas buter sur des cordes manquantes. On le découvre quand c’est trop tard : on frappe le clavier qui reste muet, ou qui avorte d’une lamentable mélodie, fausse et tronquée. Et il arrive qu’on frappe exprès sur les mauvaises cordes pour se prouver à soi-même qu’on est nul…

Parfois au contraire, on ne s’attend à rien, on frappe le piano de la vie et il en sort quelque chose de magique qui nous surprend les premiers, et nous transporte dans le meilleur de nous-mêmes, dans le plus profond de notre Espérance…

 

Ce texte de Coumarine a été publié chez Cassymary. Il se trouve ici, "Carte blanche à Coumarine", avec mes commentaires de l'époque. Merci de tout coeur à toutes les deux... ♥♥ N'hésitez pas à aller leur rendre visite... 

Et bien sûr merci à Valentine, pour sa confiance. ♥

 

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07 janvier 2019

Couleurs

 

Une petite série spéciale pour Chinou qui avait perdu ses couleurs primaires dans ma note précédente, et puis aussi pour tous ceux qui n'apprécient pas particulièrement le rose. 

Je suis allée rechercher dans mes dossiers où j'avais photographié des couleurs, et j'en ai retrouvé lors de ma dernière balade à Paris, encore des photos oubliées dans l'ordinateur.... 

 

Une porte arc en ciel... Les 5 premières photos ont été faites à la fondation Vuitton

wb_Fondation Vuitton porte_20160514_6541

 

Du rouge et du bleu ici. Il m'a fait rire cet homme à inspecter un mur blanc. Je précise qu'il n'y avait rien à lire devant lui...  :)

wb_Fondation Vuitton couleurs primaires_20160514_6462

  

Du très jaune... 

wb_Fondation Vuitton jaune_653E

 

Des couleurs et du graphisme

wb_Vuitton couleurs_20160514_6512

 

Et à nouveau de l'arc en ciel...

wb_Fondation Vuitton statue bouddha_20160514_6477

 

En sortant de la fondation j'ai tilté sur cette devanture... 

wb_Devanture rouge Paris_13 29 04_2268

 

Me suis beaucoup amusée avec cette tour  multicolore à La Défense

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Mais sans oublier le noir et blanc de Buren dans la cour du Palais Royal 

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Et surtout sans oublier de s'amuser, en noir et blanc ou en couleurs ! :)

wb_Buren copines_20160515_6325e

 

D'ailleurs la photographe s'est amusée à La Défense. Un de mes rares selfies, mais je n'allais pas laisser passer l'occasion de sembler un peu moins petite pour une fois... Et j'étais bien sûr en rose !  ;)

wb_Selfie Défense_20160516_6111

 

J'espère que tout le monde a trouvé les couleurs dont il a besoin pour peindre ou colorer sa vie... :)

 

 

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01 janvier 2019

Une année pastelle

 

Je vous ai déjà souhaité des étincelles en 2018, une année souriante pour 2017, une année meilleure en 2016, une année douce en 2015, des colombes et des rêves en 2014, une année tendre en 2013, de partage en 2012, un peu folle en 2011, de trouver votre chemin en 2010

Bien sûr pour 2019 tout ceci reste d'actualité, les étincelles les sourires la douceur les rêves la tendresse la folie la paix le partage et de trouver votre chemin - même si ça n'a pas toujours très bien fonctionné pour tout le monde hélas - mais cette fois c'est de rose dont j'ai envie, une année pastelle, une année d'amour et d'amitié, tout en douceur bien sûr. Une petite création façon land art pour vous. Merci de tout coeur de votre chaleureuse présence depuis toutes ces années, merci pour tous les petits bonheurs des commentaires, merci pour toutes les rencontres aussi, qu'elles soient virtuelles ou réelles. 

 

Très belle année à tous, clic pour photo nette... ♥

 

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26 décembre 2018

La marmotte, siffler sur l'alpe

 

Mon blog est un blog photo et je visite essentiellement les blogs de photos. Mais bien sûr il m'arrive d'aller me balader sur d'autres aussi, et parfois je tombe en arrêt et en amour avec une écriture. Et je suis bien triste quand celle ci cesse d'émettre. J'avais adoré cette histoire de Shaki Pelott, et longtemps j'ai cherché une marmotte pour l'illustrer. J'en ai vu de bien plus belles sur d'autres blogs photo (Pascale, Ghislaine, et les autres, si vous me lisez...), mais j'ai été trop contente de trouver cette année celle ci, qui se mettait à l'abri de la pluie et de la neige, juste au bord de la route. Trop mignonne ! Elle n'est qu'un prétexte pour publier ce texte façon Petit Prince plein d'humour et envoyer un message personnel à son auteur.... 

 

wb_Marmotte_20180514_2663

 

"Sur un chemin alpin escarpé j’allais, solitaire promeneur, méditant sur l’inconstance du monde et ses vicissitudes, mon pas rythmé par le choc régulier du bout ferré de mon alpenstock. L’air vibrait de l’appel métallique des criquets. Quand soudain un sifflement me tira de ma rêverie (de promeneur solitaire pour ceux qui n’auraient pas suivi).
Un sifflement !
L’arbitre ?
La maréchaussée ?
Une admiratrice ?
L’environnement me fit sagement opter pour la troisième hypothèse et je me retournai, un léger sourire aux lèvres, m’apprêtant à sortir mon stylographe Mont Blanc (n’oublions pas que nous sommes dans les Alpes) pour offrir à la belle un autographe bien mérité (le chemin était très escarpé) (les textes entre parenthèse peuvent être ignorés par le lecteur vif d’esprit).
Surprise : à l’entour nulle admiratrice ! Ni arbitre, ni maréchaussée d’ailleurs. Quelque peu décontenancé que ma sagacité ait été prise en défaut, j’étais sur le point de reprendre mon chemin (escarpé) quand le sifflement à nouveau me perça les oreilles, puissant, aigu, impératif.
Et je la vis. À quelques pas de moi. 
Une marmotte, mes amis : une marmotte !
(Les marmottes ont pour coutume de siffler pour avertir leur communauté d’un danger imminent, ou s’il fait trop chaud pour commander une glace, ou sous la douche).
Vite, lui adresser la parole, ne pas l’effaroucher, établir le contact !
Qui n’a pas secrètement rêvé de bavarder un jour avec une marmotte ? De parler avec elle à bâtons rompus de tout et de rien, là, au bord d’un sentier alpin escarpé ?
Vite, lui répondre avant qu’elle ne disparaisse ! Sans réfléchir, je lui lançai :
- Chère amie, quelle bonne surprise ! Que pensez-vous de l’inconstance du monde et de ses vicissitudes ?
Cet esprit de répartie suffit sans doute à rasséréner l’animal, qui accepta aussitôt de s’asseoir à mes côtés. Et là, dans l’herbe bordant le chemin escarpé, nous nous mîmes à deviser comme si nous étions deux amis de toujours réunis par le bonheur d’une fortuite rencontre.
L’occasion était trop belle. Je lui posai les mille questions que nous nous posons tous à propos des marmottes. “Parvenez-vous à capter la télé dans vos galeries ? Quel journal lisez-vous ? Êtes-vous plutôt juillettistes ou plutôt aoûtistes ?  Avez-vous déjà visité la Tour Eiffel ? Que représente exactement le cow boy dans ‘Mulholland Drive’ ? Êtes-vous pour ou contre le réchauffement climatique ?”
Ma nouvelle amie me répondait avec patience et simplicité. Elle fut sans doute étonnée des lacunes de mon savoir sur la vie des marmottes, mais, élégante, elle n’en laissa rien paraître. J’en appris tant sur les marmottes en parlant avec elle ! Par exemple, il est très bien vu chez les marmottes de faire la grasse matinée, et même la grasse après-midi. Je lui appris que j’avais sans doute des ancêtres marmottes, car j’adorais faire la grasse matinée, et ensuite manger des croissants.
Finalement, je lui posai la question qui me brûlait les lèvres depuis tant d’années :
- Comment faites-vous pour siffler aussi fort sans mettre les doigts dans la bouche ? (Siffler fort sans mettre les doigts dans la bouche, c’est difficile comme faire du vélo sans les mains).
Cette fois elle ne put retenir un petit rire. Elle me regarda de côté, les yeux brillants, puis me dit sur un ton incrédule qu’elle força à plaisir :
- Comment ? Vous ignorez même cela ?
- Oui, je l’avoue. Je l’ignore.
Elle s’approcha de moi, posa sa patte sur mon épaule, et s’approchant de mon oreille, elle m’expliqua à voix basse.
- C’était donc ça ! m’écriai-je en me tapant sur la cuisse.
Il fallut aussitôt que j’expérimente mon savoir tout neuf. Je me levai et me mis à siffler, siffler, siffler. Mon amie applaudit en riant de plaisir, “Oui, voilà, vous l’avez !” Et voilà qu'à droite, à gauche, en amont, en aval, les marmottes du voisinage mettaient le nez à la fenêtre, et intriguées, sortaient, nous rejoignaient : “Quel est donc ce nouveau voisin ?”
- C’est merveilleux, finis-je pas lui dire sincèrement. Comment vous remercier ?
Ce fut mon tour d’être étonné de l’entendre me répondre :
- Accepteriez-vous de me prendre en photo ? Ici, nous n’avons que des photomatons de montagne, et les portraits qu’ils produisent sont si peu flatteurs...
Je ne fis pas une photo, mais tout un album, shootant, riant, sifflant sur l’alpe.
Le temps passe trop vite, et là-haut sur la montagne encore plus vite qu’ailleurs (parce qu’en altitude l’air est plus mince, donc offre moins de résistance au temps qui ainsi passe plus vite).
Il fallut se dire adieu.
- Non. Pas “adieu”. Au revoir, mes amies.
- Au revoir, mon ami, me dit-elle, la gorge serrée. Tu es...
Elle hésita un instant, puis reprit :
- Tu es digne d’être une marmotte.
Je l’embrassai. Autour de nous, les autres marmottes souriaient, gênées et émues.
Il était temps de partir.
Je repris mon alpenstock, envoyai un salut de mon chapeau à plumet, et me mis en route.
Je ne vous oublierai pas, mes amies.
Et qui sait ? Peut-être un jour sifflerons-nous à nouveau ensemble sur l’alpe au soleil couchant ?"

 

Le texte est de Shaki Pelott, merci à vous, nous t'embrassons ♥

---o@o---

Edition du 31 : Merci à Myriam qui suite à ma note m'a envoyé cette si jolie photo du net, merci à elle. Elle est parfaite !  :)

 

Marmottes_image

 

 

Posté par Pastellle à 19:04 - Commentaires [38] - Permalien [#]
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